Comme le dit si bien le titre, Bonjour !! Bienvenue sur mon blog, qui relate mon année ERASMUS en Slovénie, et plus précisémemt dans sa capitale, Ljubljana. Vous y trouverez des
informations sur le pays, ainsi que mes "aventures". Enjoy ^^
Comme le dit si bien le titre, Bonjour !! Bienvenue sur mon blog, qui relate mon année ERASMUS en Slovénie, et plus précisémemt dans sa capitale, Ljubljana. Vous y trouverez des
informations sur le pays, ainsi que mes "aventures". Enjoy ^^
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Sur les articles qui vont suivres, vous pourrez suivre les péripéties qui ont accompagnés mon départ pour la Slovńie, ainsi que les 4 jours que j'y ai passés avec mon pere. Sur le coup, c'était loin d'etre plaisant, mais á la relecture, c'est assez amusant.
Ma rentrée à la Faculté de Sciences Sociales de Ljubljana ayant lieu le 1er octobre, mon père et moi avions décidé de nous envoler pour la Slovénie le jeudi 27 septembre, afin de
pouvoir m’installer là-bas tranquillement. Bien nous en a pris, si on en croit les péripéties que nous avons rencontrées en chemin.
Ce jour là, nous nous sommes donc levé à 4h du matin puis nous sommes rendus à l’Aéroport de Toulouse, et avons embarqué sur un avion de la Lufthansa à 6h30, et c’est là que les problèmes ont commencés :
Le décollage était prévu pour 6h45, mais en raison du trafic dense sur l’aéroport, de la pluie, puis d’un souci technique, nous ne sommes finalement partis qu’à 7h15. Vous vous demanderez sûrement en quoi un retard de 30 petites minutes sur l’horaire initial est un problème, et en effet, ce n’en aurait pas été un si le vol depuis Toulouse avait été direct, ce qui bien sûr n’était pas le cas ; nous devions nous arrêter à Munich où nous prenions ensuite la correspondance pour Ljubljana à 8h55. Or, 1h30 de vol entre Toulouse et Munich + 30 minutes de retard = ratage de correspondance puisque nous avons débarqué sur le tarmac allemand à l’heure où cette dernière décollait T_T’.
Nous nous sommes finalement posés à 9h et il était prévu que je récupère nos bagages dans l’aéroport pendant que mon père s’occupait de faire changer nos billets pour un autre horaire (service proposé par la Lufthansa puisque le retard était de leur faute après tout). Actions simples en apparence, mais bien sûr, tout ne pouvait pas bien se passer : nous avions prévu de faire suivre nos bagages et il n’était pas nécessaire de les récupérer, la compagnie les ayant mis de côté en attendant que l’on nous affecte sur un autre vol (donc, je pouvais toujours attendre…). Mon père me téléphone pour m’en informer, et me demande de le rejoindre au « connecting flight services » de la Lufthansa. Pour cela, il me suffisait de revenir sur mes pas et de monter. Or, l’aéroport de Munich est à sens unique !!!! Impossible de faire demi-tour. Tout ceux qui connaissent mon niveau en allemand peuvent facilement imaginer la « légère » inquiétude qui commençait à me gagner, alors que je me rendais compte que j’étais perdue dans un aéroport, gigantesque de surcroît, et que mon portable refusait tout les appels que je tentais de passer à mon père (un problème d’indicatif). Heureusement, celui-ci réussit à me joindre afin que nous nous retrouvions quelque part, ce qui s’est révélé être un véritable casse tête, puisque c’est lui qui avait mon billet ce qui m’empêchait de passer les postes de contrôle -_-‘. Finalement, après moult palabres en anglais avec les travailleurs locaux, nous avons réussi à nous retrouver. Pour nous dédommager (un peu), la compagnie nous offrit un petit déjeuner dans le restaurant aéroportuaire de notre choix (waouh). Je tiens à préciser que j’ai quand même commandé le « frühstuck » en allemand ^^. En attendant que l’on nous serve, mon père est allé se faire confirmer que nos bagages nous suivaient bien, comme prévu. Bien lui en pris, puisque sinon, ils seraient peut être restés sur place. Puis nous nous sommes envolés pour… Vienne >_<’ d’où nous devions (enfin) rallier Ljubljana.
Nous avons touché le sol slovène à 14h30, au lieu de 9h40 comme il était prévu.
En attendant mon emménagement en cité-U, nous avions retenu une chambre dans un hôtel à 20 minutes en bus du centre-ville. Nous avons choisi de le rejoindre en taxi, parce que les bagages, c’est quand même lourd à la longue. La logique de cette histoire voudrait que nous soyons tombé sur un chauffeur complètement timbré… c’est exactement ce qui arriva (le roi des démons m’en veux, j’en ai maintenant la certitude) : ce dernier roulant à 180 et prenant tous les sens interdits, mon pere est moi étions "légérement anxieux" sur la banquette arriere du taxi. Enfin bon, nous sommes quand même arrivés entiers à destination.
Ljubljana, son climat méditerranéen, ses plages, ses baigneurs… non pardon, je m’égare. La Slovénie, vu d’avion, c’est assez
joli, avec ses forêts, ses champs (le pays fait un peu plus de 20 000 km2, dont 10 000 de forêts). Manque de chance (étrangement) nous avons débarqué sous la pluie, et ce n’était pas de la
bruine. Après nous être reposés une heure à l’hôtel, nous avons décidé de partir en reconnaissance sur les lieux stratégiques de ma future vie slovène (qui décidément, commençait mal),
c'est-à-dire les « dorms » (cité-U) et la fac, enfin surtout les service des relations internationales où j’avais rendez-vous le vendredi 28 (parce que nous somme toujours jeudi 27
septembre à ce moment de l’histoire). L’avantage avec Ljubljana, c’est que le réseau des bus est très développé, et qu’il en passe environs toutes les 10 minutes (pas comme à Bordeaux quoi).
Armés de nos plan et de nos jetons de bus (équivalents d’un ticket de but ressemblant à une pièce de 5 cents d’€) nous nous sommes baladés dans le centre ville, avec comme objectif de localiser
les « dorms » dont nous avions l’adresse, en profitant de l’accalmie. C’est quand il s’est mis à pleuvoir que nous nous sommes aperçu que mon fidèle parapluie n’avait pas survécu à une
année de Sciences Po, et qu’il avait choisi le voyage en avion pour rendre l’âme : une baleine cassée au départ, 3 à l’arrivée. C’est donc sous un demi parapluie plus que bancal, mais tout
de même bien utile, que nous avons marché 3h dans Ljubljana et que nous avons finalement localisé mon lieu de résidence.
Pix : le service des relations internationales, en plein centre ville.
Si il a été facile de trouver le service des RI, qui est situé à l’exact opposé de la fac (il est au Sud du centre, alors que la fac est
au Nord), le cas de l’appartement à été bien plus délicat. Le lendemain (vendredi 28), il y avait un monde fou au « dorms service ». Nous nous mettons donc à faire la queue, quand une
slovène serviable m’informe que je dois prendre un numéro. Voyant que je ne sais pas où aller, elle se renseigne auprès du personnel, et me dit qu’en tant que « foreign student » je
n’ai pas besoin de numéro, je n’ai qu’à m’incruster dans la queue et attendre. Quand viens mon tour, une femme me demande mon nom ; elle regarde sur une liste, hésite, relis, cherche encore,
me regarde avec un air grave, puis me dit : « you’re on the list » (ouf). Puis elle commence à inscrire mon adresse en France et mon numéro de passeport sur son ordinateur,
marmonne quelque chose en slovène puis me dit : « error system, i have to do it again, sorry ». Finalement, tout fonctionne et elle me fait signer plusieurs documents en slovènes,
dont elle me donne une copie en anglais (parce que je ne signe pas n’importe quoi), et me propose deux appartements proches de ma fac (parce qu’il existe deux cités U : une proche, et
une éloignée de la fac). En sortant du bureau, je me retrouve locataire d’une « double room » flambant neuve, avec un loyer mensuel de 100€ (quand on pense que pour 10 euros de moins,
j'en avait un vieux de 30 ans...). Pour le moment, tout se passait bien. Forts de notre chance inhabituelle (il ne restait plus que deux appartements sur le domaine universitaire, et en plus j’en
ai un neuf pour pas trop cher), mon père et moi décidons de nous y rendre sur le champs. Plus facile à dire qu’à faire : nous avions l’adresse,
nous avions trouvé le lieu, mais de « FDV 5 » (nom de la résidence) point, et en plus, il pleuvait à verse (heureusement, nous avions remplacé le parapluie). Après quelques tours, mon
père et moi nous sommes résolu à demander notre chemin au secrétariat de la fac d’éco, qui nous a orienté vers « the big white house ». L’ayant trouvé (mais c’était en grande partie la
fac de socio), nous sommes allé jusqu’à l’accueil : l’hôtesse derrière sa vitre pare balles nous marmonne un « turn to the right/left/straight » assez indigeste, et c’est
finalement désespérés(ment perdus) que nous nous résolvons à montrer l’adresse à une étudiante (notre accent slovène laissant trop à désirer pour être compréhensible) qui nous y conduit
gentiment.
Mais nous n’étions pas au bout de nos peines : dans le hall, pas de concierge pour nous remettre la clef et les draps de la chambre. En attendant qu’il
revienne, nous sommes montés jusqu’au 5è étage, pour repérer ma chambre, où une agréable surprise nous attendait : une colloc’ de chambre slovène super sympa, un appartement de bonne taille,
ne ressemblant pas du tout à une prison façon bloc de l’est comme les « vieux dorms », moderne, avec une vue superbe sur la fac (elle-même très jolie : moderne, neuve et immense),
et 6 autres colloc’ (que je n’ai pas encore tous rencontrés) avec qui je partage la cuisine. Ca va être l’auberge espagnole ^^, surtout que je suis la seule française, ils sont tous
slovenes.
Pix : vue de ma fenetre (du 5e étage)
"...et les trois courageux erasmus monterent la coline..."
Pix : au pied de la colline
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